Elle & Lui, entre les deux... l'Atlantique.

Elle & Lui, entre les deux... l'Atlantique.

Ma rencontre avec LUI. Moi, la première... ELLE.

 

                                 BZypyVwIAAAYyNJ.jpg-large.jpeg
 
 
Je viens de recevoir un courriel de sa part. La firme pour laquelle il travaille, l'envoie de l'autre côté de l'Atlantique pour un congrès. À Montréal plus précisément. Là où j'habite, là où je bosse, là où je baise, là où je vis quoi !
 
Des images affriolantes circulent (déjà) dans ma tête, en fait, dans tout mon corps, devrais-je dire. Cette envie de LUI depuis des semaines, de son odeur, de le sentir en moi et sur moi, de l'entendre jouir à la française... 
Je ne sais pas si c'est réciproque ou est-ce seulement son petit côté timide qui me fait douter.
Il m'a suggéré de choisir l'endroit de notre première rencontre. J'ai eu envie d'originalité et surtout d'une soirée qu'il ne sera pas prêt d'oublier, lui ai donc donné rendez-vous au restaurant O.Noir situé rue St-Catherine. Là où les serveurs sont non-voyants et l'emplacement tenu dans une obscurité totale. 
 
Il m'attend sur le trottoir devant la porte. Séduisant il est. Je suis de l'autre côté de la rue, je l'espionne (j'adore). Il semble nerveux mais impatient de me voir.
Je le surprends par derrière en bandant ses yeux et en lui chuchotant à l'oreille de ma voix sensuelle... c'est moi, ELLE.
Il me plaque contre le mur de brique, dépose ses lèvres sur les miennes, nos langues se goûtent.
Je suis sans mot. 
Me voilà rassurée.
Je commençais à prendre froid puisque je suis habillée de façon (disons) très légère sous mon long manteau. C'était avant qu'il m'embrasse...
On entre. On nous installe au fond de la pièce. Aurons-nous des voisins tout près ? Aucune idée.
Je suis extrêmement excitée. Je ne porte pas de culotte, que de longs bas noirs avec jarretelles et une camisole moulante en dentelle de la même couleur.
C'est à ce moment, que je sens mon désir pour lui se répandre tout doucement comme un coulis sur mes cuisses, je m'essuie discrètement avec ma serviette de table... 
On nous apporte du champagne et quelques hors-d'oeuvre. Un air de jazz se fait entendre ainsi que tous ces gens qui discutent, quelle euphorie en ce jeudi soir !
 
Discussion animée entre nous, dans le noir. Sa voix m'envoûte.
Après deux coupes et quelques bouchées, je me sens enivrée, cette folie qui s'empare de moi, dois-je me contrôler... pourtant je déteste ce verbe.
 
J'enlève mes talons hauts, je fais glisser avec finesse mon pied aux ongles vernis sur sa cuisse droite, je remonte jusqu'à son sexe déjà ferme, j'appuie mon talon sur cette partie de son anatomie qui m'émoustille, je le promène de haut en bas, il flatte ma jambe de sa main, sensation qui me fait frémir, oui frémir.
Je n'ai qu'une folle envie, celle de le goûter, le dévorer là maintenant. Je me faufile sous la table, je détache le bouton de son pantalon tout en le descendant, j'effleure la peau de ses fesses, frémir... encore. C'est plus fort que moi, j'adore le cul des hommes.
 
Et cette ambiance toute en noire qui m'allume comme jamais.
 
Je m'approche de sa queue bien dressée, je la hume, j'aime ce moment où je fais connaissance avec celle qui me fera crier. Ma chatte est mouillée, trempée serait plus juste. Je la frotte contre son genou en y faisant de petits mouvements circulaires, j'y appuie fortement mon clitoris tout en agrippant sa chemise du bout des doigts, j'ai peur de la déchirer, l'orgasme qui se pointe, incapable d'empêcher ces cris sortant de moi, l'extase. 
Sa bouche frôle mes épaules, câjole mes mains et mes bras d'une telle douceur, le sentir me désirer à travers cette noirceur... 
 
J'empoigne sa queue d'une main serrée et je fais de lents allers-retours pour ensuite la plonger dans ma bouche et le suce langoureusement, sa peau est douce et savoureuse.
Malgré le brouhaha, je l'entends gémir pendant qu'il caresse ma chevelure brune.
Il me ramène vers lui en me tirant les bras, je monte sur sa chaise, m'installe sur ses cuisses, ses mains à mes hanches c'est dans cette totale obscurité qu'il s'enfonce en moi...
Étant de nature expressive, je suis incapable d'empêcher la pénétration de mes ongles dans la chair de ses épaules... impossible.
Il relève ma camisole au dessus de mes seins durcis par tant d'excitation, il les titille avec le bout de sa langue, juste envie de me laisser aller, là maintenant et il le sait. 
Orgasmique, ce mot existe-t-il toujours ?  
 
Je perçois son corps tendu, il est sur le point de m'asperger de son nectar, comment peut-il se retenir aussi longuement ? Je m'accroupis. C'est dans ma bouche, que LUI s'abandonne en prononçant de sa voix envoûtante... ELLE. Je raffole lorsqu'un homme prononce mon prénom en jouissant, ce fut un moment « raffolant ».
 
Je cale ma dernière coupe de champagne, j'attends nos plats... je suis affamée.
 
Elle xx
 
 
 
 


28/12/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 18 autres membres